
Voyager en avion fait partie intégrante de notre mode de vie, mais a un impact énorme sur notre environnement. Ainsi, pour chaque voyageur prenant un vol aller-retour de Zurich à New York la même quantité de CO2 est produite que lorsqu’il roule en voiture pendant 1 an.
Notre vie quotidienne provoque des émissions de gaz à effet de serre. Il en est de même pour de nombreuses infrastructures industrielles au Luxembourg et à travers le monde. Chaque personne acquérant des certificats de compensation volontaire à travers myclimate participe au financement d’infrastructures industrielles faibles en émissions de CO2. Ces investissements permettront de remplacer progressivement les structures polluantes en place et de réduire sensiblement les émissions totales de CO2 à travers le monde. Ces réductions compenseront nos émissions difficilement compressibles et contribueront ainsi à un bilan neutre en terme d’émissions de gaz à effet de serre et à un ralentissement du changement climatique. Ces initiatives sont complémentaires aux engagements pris par les gouvernements nationaux.
Vous pouvez demander votre certificat de compensation volontaire par divers moyens :
Le calculateur myclimate calcule la quantité de gaz à effet de serre que produit une personne lors de son voyage en avion. Le calcul se base sur les quantités de kérosène consommées lors de vols moyens et longs courriers avec deux avions de référence (Boeing 737-400 et Boeing 747-400). Pour des trajets de plus courte distance, le volume d’émissions par kilomètre est plus élevé à cause de l’énergie nécessaire au décollage et atterrissage de l’avion.
Dans le calcul nous considérons en outre si vous voyagez en classe économique, affaires ou première, car dépendant de la classe, l’avion pourra accueillir plus ou moins de passagers. Les émissions par tête pour les classes première et affaires sont donc plus élevées.
Les effets climatiques de la consommation de kérosène sont calculés en valeurs correspondantes de CO2. Ce calcul tient bien sûr également compte du fait que d’autres gaz à effet de serre que le CO2 sont émis (p.ex.NOx). myclimate utilise à cet effet le facteur conservateur RFI-2. (source : IPCC)
Par le biais de ses projets de protection climatique, myclimate réduit les émissions de gaz à effet de serre. Les projets sont regroupés dans un portfolio qui reflète un prix moyen pour la réduction par tonne de CO2.
Ces 2 facteurs – la quantité d’émissions en volume équivalent de CO2 et les coûts par tonne de réduction d’émissions – déterminent le prix pour un ticket myclimate.
Veuillez consulter la liste des questions les plus courantes sur le calcul des émissions.




















